En despi

Jeudi 11 Septembre 2008

L. de B. : E. 15,5 N. 18

Je reprends la plume le temps de quelques lignes. Il est 15h et le soleil tape fort dehors. La chaleur entre dans la pièce, mais le manque d’air est plus fatal encore, je décide donc de laisser ouvert. Etienne fait la sieste. Les mélodies dissonantes de Syd Matters me tirent vers le sommeil mais je choisis de lutter en vous écrivant une courte nouvelle.

Ce matin, je me réveillais vers 8 heures au son des frottements répétés d’un balai sur le sol. Un sexagénaire en bleu de travail balaie la route adjacente. 3 coups de balais, une pause de 3 minutes pour reprendre son souffle. Le soleil s’était levé et brillait déjà de plus belle, mais se reflétait mal sur la silhouette sculptée au décapsuleur. L’ironie voulut qu’il doive nettoyer les bouteilles cassées la veille par des jeunes de la résidence. 6 tas de tessons, 1 peau de banane, 2 canettes. 1h et quelques...
Un rapide coup d’œil à notre mur de bouteilles vides me convainc de changer de rythme de vie afin de ne pas me retrouver dans le même état.
Mais pas tout de suite.
Cette année, c’est Erasmus.
Cette année, c’est stafié.

Tiens, en parlant de binouze,
Je vous évoquais l’autre jour le jeter de bouteilles du haut de l’immeuble.
Apparemment ça les fait pas assez marrer.

Ils sont passés aux écrans d’ordinateur.




















Je monte au bureau principal, finaliser notre départ précipité à destination de la résidence Erasmus Hostivar, où l’on pourra payer moins pour teuffer plus.
Car ici, les gals tchèques, non contentes de participer avec zèle au concours du décolleté le plus ouvert, se baladent désormais en boxer et nano-shorts dans le hall de la résidence.
Ca devient n’importe quoi.
Vivement qu’on s’en aille ou on finira fous.

Nareg

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